14.7.07

Esquisse d’une approche critique et journalistique singulière.


Le monde de l’art vit présentement ce post-modernisme annoncé et proclamé maintes fois au cours du siècle dernier.
Ce que représente et signifie l’art pour l’humanité n’a certes pas toujours eu la même teneur. D’une expression symbolique et sacrée, elle en est devenue une de beauté et d’esthétisme. Puis vint les temps modernes où l’art devint compagne des transformations profondes des sociétés occidentales, ni plus ni moins que son propre souffle d’évolution, son miroir, son prophète. Dans le tout possible, les artistes ont soustrait, diviser, multiplier et ajouter l’infini des perspectives inimaginables qui ramène l’art à son point de départ ou la plonge dans le vide de la production-consommation. L’histoire de l’art stagne-t-elle?

L’art a perdu son dessein moderne : l’évolution permanente vers une vérité peut-être chimérique que prétendais chercher l’art au sujet d’elle-même. Doit-elle retourner au valeurs qu’elle promouvait anciennement soit le beau défini par des cadres bien rigides basés sur la valeur morale des symboles.

Est-ce le monde qui n’inspire plus l’art? Est-ce le concept même de l’art qui s’est épuisé en tentant reconstructions par dessus déconstructions, définitions par dessus dé-définitions. Toutes ces questions trouveront peut-être réponses avec le temps. Nous sommes encore trop perdus pour tenter une analyse et refonder l’art sur des assises durables.

Nous vivons dans une réalité d’art jetable tout autant que dans une réalité qui conjugue l’art pharaonique, l’art religieux tibétain et l’art paléolithique. On ne refait plus le monde. On garde tout.Les époque et les modes ne se succèdent plus drastiquement : plutôt, elle s’entrelacent et perdurent plus ou moins pour celui qui le veut bien, où il le veut et dans la quantité qu’il le veut. L’art n’a plus de valeur a défendre car elle n’en a plus elle-même.

Tout ce qui lui reste, c’est la perfection dans les manières, les techniques, les nouveautés technologiques comme l’ordinateur qui sera peut-être le salut des historiens de l'art.

Ce qui reste aussi, c’est l’unicité de chaque humain, de chaque artiste, de chaque voix, chaque coup de pinceau.

Ce qui reste à l’art, c’est la vie, sa propre vie à vivre qui se mêle maintenant à la notre. On est tenté d’affirmer que le mur entre la vie et ce que l’on appelle le grand art est tombé ou du moins, il est difficile de faire la différence entre l’objet d’art et l’objet de production de masse. Le clivage naturel entre l’artistique et le civilisationnel s’efface tranquillement.

Est-ce la faute de l’urinoir de Marcel Duchamp.

Un mal, un bien, qui sait pour l’instant? L’art n’aurait jamais dû se dissocier de la vie, diront certains. D’aucuns affirmeront par contre que l’art telle que la période classique l’a pensée, se veut un appel à la transcendance de l’âme par le beau, une beauté constituée en code moral. La période d’esthétisme qui suivit substitua au jugement moral le jugement de la raison et des sens, le tout dans la foulée d’une nouvelle conception cartésienne de l’univers.

Nombreux sont ceux aujourd’hui qui voient l’art pris dans un cul-de-sac, ayant épuisé toutes les avenues dans sa quête ontologique et ne pouvant se trouver une véritable identité autre que celle de marchandise diffusable, commercialisable.

Or, les historiens de l’art du futur décriront peut-être notre époque comme celle d’un age d’or artistique. Un siècle à venir où l’absence de repère -autre que la valeur monétaire- laisse toute la latitude nécessaire à l’artiste pour œuvrer en ayant toute la culture humaine passé et présente comme cadre, modèle et inspiration.

Est-il préférable pour la survie pour l’art d’être désorientée face à son propre sens, ce qui le pousse à une certaine recherche ou de s’asseoir sur des dogmes et des codes strictes, ce qui facilite certes la critique en lui donnant un légitimité, mais conscrit l’artiste à une recherche de perfection technique ou au mieux, à la découverte ou l’invention d’une nouvelle technique. Ces deux voix n’entre plus en conflit de nos jours. L’effondrement des valeurs y est pour beaucoup. Tout art est devenu légitime.

On a nommer cette tendance la démocratisation de l’art; autrefois, seule une certaine élite avait les moment de loisirs nécessaires à l’éducation, la création, la production et la contemplation d’œuvres artistique. L’établissement des démocraties occidentales flanquée d’une réorganisation massive du travail humain a permis des temps de loisirs, donc une disponibilité pour l’expérience artistique. Le grand art a suivi un temps, Picasso en témoigne, renvoyant la balle de la gloire au public qui lui retournait en argent massif. Mais vite, le grand art du XXe siècle, dans toute ses contradictions et ses réinventions n’a plus suffit, n’a plus répondu à ses attentes, à son besoin de transcendance, de beauté, de muses. La peinture ne saurait concurrencer longtemps avec le cinéma, la photographie et maintenant l’infographie. L’évolution de la théorie de l’art au XXe aurait du mener selon sa logique interne à la disparition des formes d’art anciennes. Pourtant il n’en est rein. Les artistes et les penseurs de l’art ont trop eu peur de cet hara-kiri historique. En ce sens, l’art s’est perdue en route. Elle a voulu le beurre et l’argent du beurre.

Qu’un pas à franchir pour avancer que le public, devant cette confusion et cet apparent non-sens se soit trouvé d’autres façons de vivre l’émotion artistique. Il a intégrer l’art à tout, l’art peut être maintenant n’importe quoi. La culture au sens large est devenue une pépinière des nouvelle formes d’art et c’est tant mieux. Chaque nouvel artiste, selon sa culture, son expérience personnelle, sa spécificité individuelle peut aspirer à devenir le fondateur d’un nouveau courant, le sien. Tout est contemporain, tout est nouveau, tout est vieux, tout est classique.

Mais que nous reste-t-il pour juger des œuvres? La critique précise est-elle encore possible ou ne reste-t-il que le jugement basé sur des goûts personnels et unique à l’individu. Bien sûr, les goûts personnels priment sur tout lorsqu’il s’agit d’accrocher une toile dans son salon ou d’écouter un morceau de musique. Mais lorsqu’il s’agit de communiquer de façon qualitative et non seulement quantitative la qualité et la pertinence d’une œuvre ou d’une démarche artistique, ces critères maladroitement fondés sur le droit à l’égalité (égalité des chances ne signifiant pas égalité dans les talents et l’intelligence) ne peuvent devenir le cadre d’un compte-rendu fiable et constructif. Alors, à moins d’aborder d’un simple point de vue descriptif, il nous faut trouver des points d’ancrage et de référence à cette critique nouvelle. Voici des points de réflexion tiré d’un livre fort éloquent sur la situation de l’art, en France notamment, L’art aujourd’hui, éditions du félin 1993 :

-« Les sociétés occidentales sont tribalisées et tous les styles, tous les goûts, coexistent, changeant à chaque génération, dans chaque milieu, pour chaque individu. Il n’existe donc pas d’art de notre temps, pas de grands styles qui, fondé sur une technique, un matériau, une vision, unifierait à un moment les diverse productions ». (Moins juste pour la musique et les arts informatiques) -Jean Molino

-« Le temps de la peinture est fini, tout comme le temps de la sculpture. Il y aura toujours des gens pour peindre et d’autres pour acheter des tableaux mais ce n’est plus la que se trouve l’art vivant ».-Jean Molino

-« nous vivons encore sur le mythe du génie élaboré par le romantisme, pour laquelle seul un être exceptionnel, plus ou moins en marge de la société contre laquelle il se dresse, est capable de produire des chefs-d’œuvre dans lesquels il exprime les abîmes de son cœur ».-Jean Molino

-« Tout change avec les images artificielles, les images de synthèse produites grâce à l’ordinateur. Il ne s’agit plus de s’introduire aux marges d’une image dont on utilise les quelques degrés de liberté qu’offre sa production, mais de disposer d’un outil comparable à beaucoup d’égards, au crayon et au pinceau du peintre. La situation est proche de celle qu’ont connue les artistes, ingénieurs et savants de la Renaissance : ils avait ouvert devant eux, le grand livre du monde… »-Jean Molino

-« Les objets réels ou fantastiques composés grâce au fractales sont plus beau que les peintures produites aujourd’hui par les artistes. Oui, plus beaux parce que la beauté implique la rencontre entre des formes, une curiosité passionnée de la découverte et la joie de fabriquer. Le portrait d’un système dynamique est à la fois forme et connaissance et c’est pour quoi il nous donne par surcroît le sentiment de beauté, qui n’est pas contemplation, mais participation à ce qui est ».-Jean Molino

-« L’art est vu du côté du public, du côté du consommateur : la critique de la faculté de juger ne dit mot de la création, elle ne fait que s’interroger sur la façon dont moi, qui ignore tout de la fabrication, je puis apprécier l’œuvre que je contemple. » Molino

-« Le passage à l’esthétique est un événement désastreux dans l’histoire de la théorie de l’art : il correspond au moment où le connaisseur, capable d’apprécier parce que capable de faire, laisse la place à l’amateur qui cherche à goûter sans savoir de quoi il s’agit exactement ». « L’esthétique, qui se substitue à la théorie du beau, consiste à prendre acte de cette ignorance et à se poser ce problème impossible à résoudre : expliquer l’art sans savoir ni pour quoi, ni comment on le produit »-Jean Molino

-« En fait, le piano et l’aquarelle bourgeois, dont on a autant médit, étaient la seule trace vivant dans la société de l’art comme production. » « C’est ici la musique qui a donné l’exemple et qui nous a fait retrouver le chemin de l’art comme production. »

« C’est la musique populaire d’aujourd’hui, du jazz au rock et au folk, qui a renoué les fils rompus entre production et réception, et c’est certainement pourquoi la musique est la forme d,art qui parle le plus directement au public :elle en retrouve la dimension créatrice originelle. Et l’ordinateur, pour les formes et les couleurs comme pour les sons, nous permet à la fois d’être créateurs et interprètes. »-Jean Molino

-« Dans le domaine de la peinture et de la sculpture s’ouvre une période conflictuelle, »

« Il oppose ce qu’on pourrait nommer l’art-comme-art et l’imagerie médiatique. En effet, pendant les années cinquante et soixante, s’est instauré l’ordre social et et politique de la consommation et de la communication de masse. »-Marc Le Bot

-«On prend un objet préfabriqué en série et on l’arrache de son contexte pour le placer au musée. ». « Cette accession au musée donne à l’objet une valeur marchande et esthétique. »

« … Marcel Duchamp,-il démontre magistralement que la valeur est toujours, en effet, institutionnelle. » « L’art n’est nullement pensable en termes de valeur. Il institue entre le visible et nous une relation de présence intense, de type passionnel, qui existe ou n’existe pas mais ne saurait être soumise à une échelle de valeur. »-Marc Le Bot

«Il n’y a pas lieu de séparer l’art rétinien de la chose mentale, comme le voulait Marcel Duchamp. » « Faire travailler sa rétine comme les peintres nous y invite, c’est penser. Pour l’art, c’est là que situe la pensée et non dans quelques idées de mettre des moustaches à la Joconde et d’intituler ça L.H.O.O.Q; quand même on en ri de bon cœur. À vouloir de la sorte tirer l’art du côté des idées non visuelles, certains finissent par verser dans le ludisme insignifiant, dans le bricolage technologique, dans le chamanisme de bazar, dans le spectacle médiatisable voire dans la scatologie infantile qui donne à considérer un urinoir ou une boîte de merde d’artiste comme œuvre d’art. »-Marc le Bot

-« La peinture, dit Stendhal quelque part, n’est que de la morale construite. La critique touche à chaque instant à la métaphysique »-Charles Baudelaire

-« Nos esprits et nos yeux ont été dressé domestiquement par les œuvres de l’art moderne depuis quelques dizaines d’années .On concluait par un c’est beau avec beaucoup de points d’exclamation, sans trop savoir du reste ce que l’on admirait ainsi. On disait aussi : N’allez pas vous demander si c’est beau mais c’est laids : demandez-vous si c’est de l’art. » « …des rubriques sèches classifiant l’art d’aujourd’hui de néo-machin ou néo-truc :des îles seulement habitées par des oiseaux asservis, roucoulant ou caquetant des slogans esthétiques inspires par le journalisme ou le commerce juteux de quelques galeriste et ministricules. Mal orienté, le journalisme, s’il a les ongle sales, peu de venir criminel pour les affaires de justice et désastreux dans le modelage esthétique de nos mentalités »-Philippe Castan

-« Aujourd’hui, de l’État, les artistes attendent trop. Certains attendent tout. Des subventions, un moyen de créer, un enrichissement personnel, une légitimité artistique. Tels des adolescent où des colonisés, il balancent entre la rancoeur et la requête. Qu’ils deviennent enfin adultes, et reconnaissent que leur statut ne dépend que du public et de leur capacité à œuvrer pour le public. Or, trop souvent, l’état les protège du public en se faisant le seul financier

(Musique contemporaine, cinéma), le seul acheteur (arts plastiques), le seul juge (théâtre subventionné). » -Michel Schneider

-« L’expression démocratisation de la culture est ambiguë. Elle n’a pas le sens d’un tous artistes, illusoire démocratisation de la créativité. La démocratie n’est pas l’égalité des dons mais l’égalité des chances. Elle ne signifie pas non plus que tout est art, impossible confusion entre la création de sens et la productions de signes. » « Une démocratie réalisée, dans laquelle la volonté générale serait représentée, aboutirait à la mort de l’art. Les principes et les critères démocratiques ne sont pas pertinents en art, où règne la loi du plus fort, du plus singulier. Démocratiser la culture n’a qu’un seul sens : abaisser, par la formation, les barrières symboliques qui séparent le plus grand nombre des œuvres de l’art et la pensée. Démocratiser l’art, c’est démocratiser sa réception, non sa fabrication. On décréta l’inverse. »-Michel Schneider

-«les enchaînements de l’histoire ont perdu leur crédibilité. Il ne subsiste qu’une sorte de manège de la nouveauté où ne figure que des individus : il n’y a plus de mouvement artistiques mais des singularités et des mythologies personnelles.-Yves Michaud

-« On se trouve dans l’élément d’un culturalisme généralisé qui répute culturel le vêtement, les tournures de langage, les manières de table et les pratiques décoratives. Il y a ainsi la culture des enfant, la culture des ados, celle des beurs, celle des occitans, la culture des retraités, des fanas de l’informatique et des jeux vidéos, etc. Le résultat, C,est la mise en question radicale de la haute culture par des cultures autres ou différentes que l’on ne peut même pas dire basses.

Elles sont seulement comme elle sont et ne tiennent pas à se laisser rabaisser .-Yves Michaud

En regard de quoi je propose l’approche journalistique et critique s’étayant dans les points suivants :

1- Nous ne sommes pas tous des artistes, même ceux qui le prétendent et œuvrent dans le domaine. La seule intention artistique n’est pas suffisante, ni satisfaisante. Elle ne mène ni le beau, ni la vie, ni l’art plus loin dans son évolution.

2-Le processus de création-production et son explication doivent être la source de nos propos et l’outil par excellence de notre jugement. Il faut donner aux amateurs les moyens de devenir connaisseurs, entretenir un esprit critique basé sur une vison globale de la démarche artistique et non du produit fini seul.

3- La mythologie personnelle de l’artiste, son unicité humaine, son senti propre doit primer sur une biographie unidimensionnelle.

C’est ce qu’il est et non ce qu’il a fait qui peuvent éclairer notre jugement critique. Je nie d’emblée la présomption au génie qui ferai d’un urinoir (par exemple) une œuvre d’art si son créateur a une célébrité quelle qu’elle soit.

4-Il incombe à l’artiste un devoir de renouvellement de sa propre œuvre. S’emmitoufler dans son style, ses manières, ses techniques propres, surtout si elle sont le moteur de la popularité, devient une attitude qui ne peut être considéré comme une démarche artistique. C’est ce que l’on appelle, les artisans de l’industrie du spectacle et des images reproduites et c’est à nous de leur rappeler.

5-Le discours de l’artiste n’a pas préséance sur l’œuvre, il la complète et la charge de sens. Une œuvre qui a priori n’est porteuse en-soi d’aucun sens, ne saurait être belle, car l’expérience de la beauté est avant tout participative.

6-Les critères mercantiles ( ventes d’albums, prix des tableaux) ne peuvent constituer d’emblée un indice de qualité artistique , mais ne peuvent non plus être à l’inverse, un critère de médiocrité automatique.

7-Les manifestations culturelles d’un groupe communauté quel qu’il soit

(ex; tag, piercing,)doivent d’abord être dissociées des manifestations de l’expression artistique jusqu’à ce qu’elle se compose elles-mêmes des références et repères sémantique, un dessein de qualité et une recherche de sens et d’esthétisme.

8-Mettre l’humain au premier plan, ses aspirations profondes, ses peurs, son devenir. L’esthétique pure n’a d’intérêt que dans la virtuosité.

9-Rester conscients de la pluralité bouillonnante des supposés art nouveaux, les décrire et les expliquer afin de créer les bases d’une possible critique future.

10-Éviter de positionner les œuvres par rapport à des courants trop souvent éphémères. Les voir pour ce qu’elles sont et ce qu’en disent leurs créateurs. Y trouver sens, y trouver beauté, y trouver étonnement. Les références stylistiques, gardons-les pour notre propre réflexion. (Ex : une musique sombre et hypnotique parle plus au néophyte qu’un Goth-rock saupoudré d’ambiant nouvel age.

11-Participer à la réflexion du sens que l’art prend ou doit trouver et même en devenir des acteurs privilégiés.

12-S’abstenir de critique trop élogieuses ou trop acerbes : rien n’est parfait, rien n’est totalement pourri. Tout a un intérêt, même la stupidité si elle est bien sentie et bien amenée.

1

3-Laissons les j’aime, J’aime pas aux journalistes et critiques dont le renom et les goûts personnels sont avoués et reconnus. Nous éviterons de biaiser le lecteur en lui proposant d’emblée une appréciation subjective qu’il se doit d’expérimenté lui-même avant-tout.

14-Gardons en mémoire, des critères objectifs, tels ces anti-critères : l’arbitraire, le dérisoire, la répétitivité. Bien sûr, un chef d’œuvre ne serait rien de tout ça

15-Présupposons que la musique populaire sous toutes ses formes (rock, jazz expérimental, etc..) est une des seules forme d’art actuelle qui réussi une véritable démocratisation de l’art sans en altérer la qualité, la profondeur et la portée.

16-Évitons les parti pris artistiques et les chou choux. Notre ouverture aux différences ou à la vulgarité des produits marchandisables ne fera que mettre encore mieux en relief les œuvres plus innovatrices ou excellentes.

17-Ne faisons pas de l’histoire de l’art passé, soyons la pierre angulaire d’une histoire à venir. Les chefs-d’œuvre du passé ne seraient pas nécessairement perçus comme tel de nos jours.

18 –Soyons profonds mais simples, complexes mais limpides, soyons populistes, soyons élitistes, soyons des artistes nous aussi.

19-Il y a une raison à tout, sinon ce n’est rien.

Steve Trahan

Libellés : , , , , ,

0 commentaires:

Publier un commentaire

S'abonner à Publier des commentaires [Atom]

<< Accueil