Pulsions pornoéthiques et autres cochoncetés
XXXL
Hache en forme de cou
derrière la tête
Machettes de génocides
dans les poches
Fins crachins des toux
définitives
Coupe-moi ça court.
Fais ça propre.
Faux bonds à tout rendez-vous
gantés de caoutchouc
malheureuse catin des espérances
avortées
le gin tonic
simulation de cancer
Qu’à cela ne serve!
et je m’encule au pied du mur de
mes lamentations muettes
conscrit et contraint dans la
platitude des soirs emboucanés
l’anti-dictateur en bedaine, les barniques XXXL.
L’égout des corps
Fumées rouges des égouts qui
parlent
y coule l’hémoglobine de toutes
les poules de luxes
Les limousines sont des tanks,
des 4 par 4 camouflés pour être vus
pour prospères couillus, quatre
as truqués collés au cul
Les escortes anorexiques sont à
quatre pattes,
sur des genoux de gales qui
décollent
offrant leur vulves adolescentes
comme des faciès vénusiens
Un criss de flat d’ego
Les valets parking ont des
sourires de crystal meth
La gadoue a la couleur des anus
bien cuits
Les os s’écoulent dans
l’épuisement
Ma truffe de porc farfouille le
sillon du seins des seins
chaque orifice, fentes d’effluves
sucrée salées,
chaque dépression joyeuse,
convexité moelleuse à la paire,
sources vives de sueur,
réceptacle des fluides en fuite
Je cherche la coupe
J’ai une calisse de soif
Couper dans le bois
Les raccourcis secrets des amants
psychopathes qui crapahutent
en proie à la quête dans le
non-sens des terres vierges
où les clairières sont des lits
de sable meuble
Tant que les cadavres sont chauds
Animal
d’horoscope
Les
cieux et les autres truies me servent la plus dégeuse des poutines atomiques
La seule
cellule cérébrale survivante faisant une rechute d’éros
Chute du
corps en funestie
À peu
près près du prés des plaisirs
L’esseul
Le fou
cru
Le
soleil nu
Cocu
dans le ciel des cierges en godemichés pour gourous
Les tites culottes à terre
Les
bâtons de prières volent bas
Bien bas
Rien
qu’un cas s’évaporant dans les entékas
pitoute
Éclaboussante
dégrimboulade bigcrunchienne
Ris pas
Pas
drôle
Animal
d’horoscope
G .G.
Notre
grand leader manie ses gosses comme des boules chinoises
un caca
d’ado psychotique rocking chair de l’apocalypse
Péteux
de câble débalancé s’embruntant son
SM 58 fucking edition
en
chantant
ou non
C’est
selon
Mon vit
pour lui
En lui
Aille et
ouille ah!
Les doctateurs sont des porcs et des goujats
Dehors
et dégâts déjà tous déviargés
La cenne
pétée en éclats de métaux spatiaux
Dérivant
entre l’astéroïde et sa surexistence
Il est
mort
Hémorroïde
du monde
Un
jour nous viendront tous grignoter les vésicules
du
chef
Je bande
Même
dans la glace
chère,
si vous,
salope,
sucez
bien à votre place
J’écume
en sauvage
cher
grand
loup
je
stoppe
dans un
prés à bon fourrage
Les yeux
d’un croisé
chair
en feu
vers
vous
galope
vous
galoperez à cheval sur sa queue!
Je pine
plus fort
Cher
bon trou
mis au propre
mienne à
mort
Au creux
du cul
Cher
minou
mon top
jusqu’au
bout
Je vous
graine
Les
fourrages sont faits
multiples
lieux de mutilations des désirs escarpés
écorchant
les genoux à l’os
et la
battue de bites se bute au massifs mammaires
la vallée
d’entre tous les seins accueille la crue
serpente,
ruisselle, perle l’eau qui coule des
couilles dégorgées
emplit
l’oued humide
pluie
espagnole sur ma poupée adorée
je te
conquistadore
Cajole
ton cul pentu dans l’escalade érotique
Jusqu’au
sommets des gouffres sans bas-filet
Le
paysage est à nu, aride réceptacle avide de toutes les averses
sentier
retors dans la plaine perverse, jusqu’au con de Vénus
jus’au
cou, jusqu,au col, jusqu’au fol envie me pendre par les pieds
sexe-ronce
utérus
d’épines
Vagins des
urticaires utiles, démangeaisons chroniques des vulves inviolées.
Je vous
graine.
Les
petites lèvres en forme de cœur
J’aime
les roses orgueilleuses
Un peu
baveuses
Quand
j’hume les effluves fauves
Des
petites chattes qui se sauvent
Caché
dans les touffes en pelote
Je rase
motte
J’aime
manger les filles
Avec un
glace à la vanille
J’aime
les manger pas de cerise sur le sundae
Manger
les filles
J’aime
l’odeur des crevettes thaï
Moules en
cocotte avec de l’ail
Un bon
tartare de truite fraîche
Une
bouillabaisse
J’aime
manger les filles
Avec un
glace à la vanille
Et pour
dessert si elles aiment ça, un macaron au chocolat…
Pique-nique
Salon
bleu des partouzes oratoires publiques
Les mots
courts frappent et déboussolent les coqs en croûte
Cornets
de crottes en pâtes croqués dans la haute fritures des cabinets
La
mayonnaise des grands masturbateurs
Le choix
des présidents en porte-jarretelles
Des rois
sans nom en fuck me boots
Dans les
bacchanales rhétoriques subliminales
Les fous
d’effroi se fellationnent dans les lobbys bondés
En
complet trois-pièces, se caressent les couilles sous la table du conseil
En
tailleurs griffés, se passe la parole comme un doigt
d’honneur
Pause
pizza
Frissons
des graisses calorigènes sur les
foufounes ministrables
La
misère de chair de poules en cage
Les
ailes qui piquent du nez
Guillotinés
partis sur la galipote circonvolutive
Cirque
vicieux des arènes d’asphalte ben dure où les chars révolutionnent
Viva la
pompe à gaz
La morue
à la nage et les moules en cocotte
Te donne
mon vote si l’urne est une belle plotte propre
ou non
L’avantage
d’être clair
Avec le
poil
Touffue
Toute
flamme
Pique-nique-moi!
Prêtresse
La
fatigue ontologique des satyres fait la bandaison lasse
L’érection
du réel achoppe et le germe reste en terre
La
graine pourrit
molle
morte
née dans ses bobettes d’humus sec
Mildiou
gonorrhéique rongeant les prépuces d’espérance
La
gangrène est une prêtresse ivre morte
Brandissant
la lame maculéé
infectieuse
Toutes
les circoncisions sont ratées
Sauf si
avec les dents
Incisives
elles seront
Ferme ta
gueule quand tu manges ta marde
La
bouche pleine d’égout
Dépoli
Phallustre
Je me
masturbe des plaintes des martyrs
à temps
plein dans le vide des rues
Doléances
irrecevables au parquet des paissant moutons de ma purge
plus que
puissante envie de chier sur le monde
tout le
monde
l’étron
mondialisé
Chape de
fèces s’échappant des fesses furieuses
pour en
finir avec le réchauffement chimérique
Déchirant
le silence comme la salope s’arrache son string
Prout
tabarnac
Torche
Et les
chattes jouissaient dans nos sommeils
Les
orgasmes sauvages
le
summum
L’homme
que j’essuie
torche
Pénisville
Panorama
plus que plastique de toutes les érections solides
L’urbanité
testostéronale des mâles de tout
l’alphabet grec
Vision
d’un champs de psycho-phallus de
béton en armes
verres
trompeurs pour secrétaires sodomisées des pauses café
Massues
arrogantes , verges bandées vers le ciel qui jute son jus acide
S’érige
le body building dans sa capote de smog
Gratte-ciels
de proue gréés pour la guerre de mes gosses
Capitaine
des corsaires violeurs de masses, Harvard style
Hérissés
d’antennes vers les encumulo-nimbus
en silicone
Parc des
piercing péniens magnifiés
Gargantua
des gang-bang perpétuels
émetteurs
sans césure d’ondées de semences invisibles
éjaculats
fumeux dans l’atmosphère subarctique des vestibules des villes nymphomanes
bien
baisées de 9 à 5
fourrées
de 5 à 7
jusqu’au
matin nauséeux closant les nuits abusives
pinées
par tous les fous
et
mangées goulûment
par le
grand méchant cunnilincteur en série
qui nous
bavent dans le cou
Jusque
dans la raie
stop
Lumière
nue
Écartèlement
cosmique des suicidés de raison
Photon
copié à l’infini
Tous les
trous ne sont pas noirs
les
bruns les roses les rouges
perlant
de sang
Salive
céleste et mucus de comètes
PH des
sanies sin corporates
Cités
des saturnales KYless
Ville
des vidanges diaérrhiques
La rue
est une bol d’étoiles totale
Gravelures
du macadam en robe d’espoir pour les ratons orphelins
Engeance
rongeant les câbles survoltés des clubs pactés
fourrés
d’or cru
Mine des
maniaques de la pioche
Mineurs
du VIH
Dévaccinateurs des tourbières de tétanos
Où le
mou s’endure mieux dans la raideur des extrêmes
Petite princesse de la poisse
Les molécules odoriférantes et
sucrées des cuirs orientaux
L’âpreté sur le bout de la langue
L’heure du thé servi dans
l’escarpin tenu pour mort de la fugueuse évanouie
apprentie Junkie bling bling
exotisante
Égérie des Tim Hortons à temps
plus que partiel
en bas de barbelés, déchirés de
tatouages à coucher dehors
Frappée par la peur, 100 milles à
l’heure, victimes de la déroute
Tous les gros chars du boulevard
lui ont passé sur le corps
une fine crêpe en chaos de
couleur
Chatte des basses-fosses en purée
Trop démaquillée, nue jusqu’aux
tripes
Les Hummers passent et s’en crissent
S’en lavent les pneus au détour
Marche arrière et repassent
repassant les spleeping bags des esseulés de ruelle
d’un coup de pédale
Matelas carton gaufré, baldaquin
de polythène opaque
La petite fille est allumée
La brûlure chimique des
amphétamines prisées
Rien avoir, rien à faire, presque
rien être
Presque bien, toujours mal
Au cœur, aux jambes, aux yeux, la
tête dans les poumons
Se décoller la plèvre à grands
coups de pipe de verre
La dope linceul des chevaux sans
brides
Dans la fulgurance des regards
comme des fous neufs
Logorrhées insignifiantes dans la
refonte des principes primordiaux
Auto utopie
Être propriétaire de soi-même
comme de son propre esclave
Se vendre à rabais, racheter ses
services
Pompeuses sadomaso dans le libre-sévices des banlieues aux milles
et une orgies
S’auto mutiner par la bande

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